Pendant plusieurs mois, avec ses collègues de l’ICO (Institut de cancérologie de l’Ouest) d’Angers (Maine-et-Loire), elle est allée prélever des cheveux sur des élèves de quatre écoles de Loire-Atlantique. Objectif : analyser à quels polluants ils avaient été exposés au cours des trois derniers mois, et déceler des cassures dans l’ADN de leurs cellules. Suisse, ce biologiste avait déjà commencé à travailler sur l’impact des pesticides sur l’ADN, dans le cadre d’un projet mené aux USA sur une cohorte d’enfants. Le travail qu’il conduit désormais avec Marie le prolonge, avec l’objectif de mieux connaître les facteurs de risque . Autre atout : ils sont en âge de comprendre les enjeux et collaborer avec les chercheurs.