Pendant deux ans, les services de l’agence ont compilé « près de deux millions de données relatives à 142 PFAS pour lesquels des mesures ont été réalisées ». Identifier les substances les plus préoccupantesEn tout, l’agence propose « une stratégie de surveillance pour 247 PFAS » au total, sur les milliers de molécules existantes de cette famille. « Le TFA a été intégré parce qu’il répond à des enjeux de santé publique. Il a une forte occurrence essentiellement dans l’eau et en plus certaines études ont révélé qu’il se retrouvait également dans le sang humain », a indiqué Nawel Bemrah. Les niveaux relevés se situent, là encore en moyenne, « en dessous des seuils sanitaires » existants, a précisé Nawel Bemrah.