Le quartier où se trouve la maison est réservé aux personnes de 55 ans et plus, en vertu d’une loi fédérale américaine encadrant ce type de résidences. Elle affirme pourtant que le constructeur de la maison avait promis à son père qu’elle pourrait continuer d’y vivre après sa mort, sans toutefois qu’aucun document officiel ne vienne confirmer cet accord. Depuis le début de la procédure, la jeune femme n’a plus accès aux installations communes de la résidence, comme la piscine, la salle de sport ou le club-house. « Beaucoup de voisins s’y opposent, y compris celui qui habite juste à côté de la jeune femme. « La jeune femme espère que son histoire poussera d’autres résidents de ce type de quartier à anticiper les conséquences que pourrait avoir leur décès sur leurs proches.