Grace Jones et Andy Warhol dans « Studio 54 » ADAM SCULL - NEWSCOMLire plus tard Google Actualités Partager Masquer ce message Vous souhaitez partager cet article ? C’est Schrager qui analyse ici les raisons d’un succès phénoménal, Rubell étant mort du sida en 1989. PublicitéUn fabuleux carnet d’adresses du duoD’abord, il y avait l’envie des Américains de faire la fête à la fin de la guerre du Vietnam, et l’effervescence du mouvement disco et des boîtes gay de l’époque. Des documents rares permettent de se replonger dans cette atmosphère extraordinaire et de mesurer aussi à quel point le Studio 54 fut un laboratoire de tendances dans les années 1980. Après la coke, le crack décime New York et le sida sonne la fin d’une incroyable récré qui a marqué à jamais les nuits de la ville.