Dehors, à quelques encablures du Vieux-Port, le soleil de ce début du mois de juillet caniculaire écrase le bitume. A l’intérieur, au frais, Amer Nasser fait défiler sur son ordinateur les images où la vie dans la bande de Gaza semble prendre le dessus sur la mort. Des scènes montrant les efforts pour inventer des moyens d’échapper à la guerre menée par Israël. Il n’y a pas de sang, pas de corps déchiquetés. Je ne cherche pas la pitié ou l’émotion éphémère.