Si les chevaux restaient dans les paddocks [petits enclos fermés, NDLR], ils auraient été brûlés », raconte-t-elle. Les gens les ont vus passer et les ont récupérés », explique Marine Champeval. PublicitéSi les bâtiments ont été sauvés, les conséquences sur les animaux persistent. « Et les dégâts, considérables : « On a encore la maison et les écuries. Mais tout le reste a brûlé : les paddocks, les hangars de stockage, les abris, le foin, les graines et le matériel. »