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« Léa », de Louise Attaque : portrait d’une indécise ou hymne au phallus ?
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L'Obs - A la une
Gaëtan Roussel, du groupe de rock français Louise Attaque, sur scène à New Delhi, le 19 avril 2005.
D’APRÈS CHRISTOPHE ARCHAMBAULT/AFPLire plus tard Google Actualités Partager Masquer ce message Vous souhaitez partager cet article ?
En 1997, il était rigoureusement impossible de pousser la porte d’un café, d’allumer l’autoradio d’une Twingo bariolée ou de faire la queue à la caisse d’un Prisunic sans être subitement pris d’un besoin irrépressible de sautiller sur place.
Une mélodie dopée à Tom Waits et Nick Cave, une basse punk-folk et les phrasés hachés d’un jeune chanteur au crâne dégarni nommé Gaëtan Roussel.
Sans passage télé, sans clip tapageur, à la seule force du poignet et d’une tournée harassante dans les rades et cafés-concerts de province, le quatuor parisien va écouler près de 3 millions d’exemplaires de son premier disque éponyme.