Trois mètres de tronc ont été sculptés en un empilement de valises, symbolisant les 35 000 internés du camp voisin. Le projet a alors pris forme avec l’Amicale du camp de concentration du Vernet-d’Ariège. D’anciennes ceintures achetées auprès d’Emmaüs ont servi à créer les sangles et les attaches. "Faire ralentir les gens et les amener à s’interroger"Réalisée principalement à la tronçonneuse, puis à la ponceuse, à la gouge et à la défonceuse, la création a aussi profondément marqué son auteur. "Faire ralentir les gens et les amener à s’interroger, c’est là que mon travail prend tout son sens."