Il évoque quelques pistes pour faire face à la hausse de la mortalité infantile. Les familles les plus précaires sont les plus touchéesEn outre, la mortalité infantile touche particulièrement les familles les plus précaires, l'Outre-mer enregistrant les chiffres les plus préoccupants. Se pose aussi la question du manque de moyens alloués à la néonatologie. La France est "à la traîne" par rapport à ses voisins européens, et ne compte par exemple "que 1 500 pédiatres spécialisés", indique Sébastien Leurquin. Alors que les services de santé ont de plus en plus de mal à accueillir les bébés, le président de la République souhaite, paradoxalement, que les Français fassent plus d'enfants.