Pour la population, c’était l’arrêt de mort du village, encore marqué par l’effondrement de la pêche à la morue dans les années 1990. « Pour répondre à la demande, la « phase 1 bis », regroupant 14 autres parcelles, a récemment été lancée. C’est l’héritage de nos enfants, affirme Gildas Morel. C’est un sujet tabou que Philippe Detcheverry compare au référendum de 1995 par son effet clivant sur les groupes d’amis et les familles. Ce qui chagrine aussi ceux qui resteront pour l’instant dans le village actuel, c’est de voir leur voisinage s’effacer peu à peu.