Des vidéos qui imitaient elles aussi des médias français. L'organisme a notamment noté "des liens probables entre la campagne et des acteurs russes", couplés à une "intention manifeste de porter atteinte à l'image de la France". Des publications qui cherchent souvent à discréditer l'Ukraine, mais s'attaquent aussi à "la politique française de soutien à l'Ukraine et certaines personnalités politiques françaises", indique Viginum. Il cible aussi "directement des dirigeants européens et leur entourage, notamment durant des périodes électorales en France, aux États-Unis et en Allemagne", précise Viginum. Il arrive même que le contenu soit repris par les autorités russes, leurs médias d'État, ou par certains acteurs occidentaux prorusses.