En cause, une erreur de diagnostic qui lui a coûté cher, la patiente ayant dû subir une hystérectomie, pour rien. Elle a d'abord consulté des médecins en janvier 2025 pour des saignements et des fibromes utérins. À la mi-mars, on lui diagnostique un cancer endométrial agressif. "Quand j’ai fait des recherches, j’ai lu qu’il ne me restait plus que cinq ans à vivre. J’ai dû contacter mes enfants pour leur dire qu’il ne me restait plus que cinq ans à vivre et que j’allais mourir parce que j’avais un cancer agressif", poursuit-elle.