Un temps retirée de YouTube pour une question de droits d’auteur à la demande d’un membre de l’agence représentant Guillaume Pley, celle-ci avait été remise en ligne mercredi. Elle évoque notamment, là aussi, les méthodes managériales parfois abruptes de Guillaume Pley avec ses équipes, durant sa carrière dans les médias. Dans un communiqué adressé à BFMTV ce vendredi, Guillaume Pley nie une partie des faits rapportés dans ces différentes enquêtes, exprimant aussi des regrets sur certains éléments. L’une d’elles évoque ainsi des messages dans lesquels Guillaume Pley l’appelait, parfois tard dans la nuit, « baby », lui demandant « si elle [avait] déjà fait des trucs », ou lui disant qu’elle était « jolie », qu’elle « [devenait] une femme ». Des anciens employés se rappellent aussi de blagues sexistes et racistes fusant dans les locaux.