En France, continue le Danois, il était bien plus que ça. Kavinsky à l’internationalPour Nicolas Winding Refn, le choix de l’intégrer à son film a été mûrement réfléchi. « Je cherchais ce qu’on appelait, nous, le “son européen”, se souvient-il, citant pêle-mêle l’Italo disco ou les synthétiseurs. Il est devenu le titre le plus « shazamé » en 24 heures.« […] C’était l’un de ces moments où l’on a soudain l’impression que le monde est bien plus petit. »