Comme l’indiquent BFMTV et Le Figaro, aucune mise en examen n’a été exécutée contre le chef cuisinier, qui « conteste la qualification pénale des éléments reprochés », avait plus tôt précisé le parquet de Paris à l’AFP. Au total, six ex-compagnes de Jean Imbert ont été entendues par les enquêteurs et ont « toutes confirmé » avoir été victimes de violences ou de contrôle coercitif, indique également le parquet. Après 48 heures de garde à vue, le parquet a donc ouvert une information judiciaire. Des confidents des victimes ont attesté de traces de morsures ou de bleus, de comportements humiliants, voire d’enfermement dans une pièce », a poursuivi le parquet. Au moment de sa garde à vue, les avocates de Jean Imbert avaient fait savoir à l’AFP qu’il répondait « à toutes les questions des enquêteurs » et qu’il s’était rendu à son audition « avec de nombreux documents, pièces, autant d’éléments matériels solides qui étayent sa version des faits. »