C’est à ce moment que le maire aperçoit quatre occupants à bord, deux hommes et deux femmes. “Mon réflexe a été de sortir mon téléphone pour photographier la voiture, la plaque d'immatriculation et les passagers. Je n'ai pas pu voir le visage de cet homme, mais j'entendais les gens crier autour de nous : ‘Arrêtez, c’est le maire ! Blessé à la tête, le maire se veut rassurant aujourd'hui. Quant à la seconde plainte, elle émane d'un jeune homme agressé durant la fête.