Si l’heure est à la « course » à l’abattage, pour éviter les chutes d’arbres et les infestations de parasites, les réflexions sur l’avenir du massif sont aussi lancées. En déplacement dans le département le 27 juillet, Emmanuel Macron a appelé à « replanter et rebâtir une forêt différente », en s’adaptant aux « conditions structurelles de changement climatique ». De premières pistes sont déjà évoquées par les experts, Le HuffPost fait le point. Interrogé par Sud-Ouest, ce docteur en écophysiologie et chercheur à l’INRA de Bordeaux assure que « le problème n’est pas le pin maritime en soi, mais le fait que la forêt soit extrêmement sèche ». Ce dernier insiste également sur l’importance des « zones tampons » entre la forêt et les habitations, pour limiter les risques.