Il gère quatre boutiques différentes dans Bordeaux, dont deux magasins de souvenirs et une savonnerie dans la rue Saint-Rémi, celle qu’empruntent forcément les touristes. On se croirait revenu à la période du Covid, lâche-t-il en jetant un regard sur les rares passants. Seule bonne nouvelle de cette « annus horribilis », les ventilateurs à main et les éventails se sont vendus comme des petits pains. « Entre les cartes postales et les magnets, ici, le panier moyen tourne autour de 10 euros, alors il faut qu’il y ait du passage. Pour l’instant, j’ai eu quatre clients et il est midi et demi. »