Certains avaient cru à une explosion, d'autres à un séisme. En réalité, il s'agissait d'un "superbolt", un éclair parmi les plus puissants enregistrés en France cette année-là. Un éclair très puissant... mais pas uniqueÀ l'époque, l'observatoire Keraunos avait classé l'éclair parmi les 0,3 % les plus puissants de l'année. Contrairement à ce que beaucoup imaginaient, l'orage le plus violent ne se trouvait pas au-dessus de Toulouse. Autrement dit, ce sont parfois les secteurs où l'activité électrique semble la plus calme qui peuvent produire les éclairs les plus violents.