l'essentiel Un homme n'est pas venu à son travail pendant sept jours consécutifs à son retour de congé maladie, l'entreprise est condamnée pour "licenciement abusif". L'entreprise n'a pas pu prouver qu'elle avait préalablement averti le salarié. En conséquence, elle doit choisir entre la réintégration du salarié (avec versement des salaires dus) et le versement d'une indemnité de 42 671,66 €. À son retour, le salarié n'a pas utilisé le système de pointage de l'entreprise entre le 6 et le 13 mai 2024 et n'a pointé que le 14 mai. À l'occasion de cette deuxième tentative, le travailleur a fait valoir que le licenciement devait être déclaré nul et non avenu pour cause de discrimination.