Originaire de Béthune (Nord), il comparaissait devant le tribunal judiciaire de Montauban, où il a multiplié les digressions et minimisé les faits face à la présidente. "Tout cela c'est faux", coupe aussitôt le prévenu, sans laisser à la phrase le temps de retomber. Et la réponse de Mickaël tout aussi cruelle : "C'est peut-être depuis qu'elle a perdu son emploi pour vol." "C'est elle qui le séquestre et lui mène la vie dure", ironise-t-elle avant de requérir. Il plaide l'absence d'éléments suffisants, aussi de certificat médical produit par la victime, et réclame la relaxe.