Ma cliente était déjà à l’étranger, en vacances, lorsqu’elle a été informée des mesures prises à son encontre », a ajouté son avocat, en indiquant qu’elle « entend contester cette décision ». En conséquence, « le juge des référés a estimé que la condition d’extrême urgence ne pouvait être retenue ». L’avocat de la chroniqueuse, Emmanuel Piwnica, a fait part auprès de l’AFP de son « très grand regret », affirmant « poursuivre pour contester les décisions ». Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, avait par ailleurs décrit la citoyenne russe comme une « agente d’influence ». Le tribunal administratif a rappelé que le rejet de son recours « ne fait obstacle ni à ce que Mme Fedorova saisisse à nouveau le juge des référés libertés en explicitant les circonstances particulières de sa situation (...), ni à ce qu’elle saisisse le juge des référés suspension ».