Alors, face à l'annonce de l'annulation du festival, tombée mardi 28 juillet dernier, Frantz Martinet avoue : "Le festival, c'est notre rentrée d'argent pour tenir l'hiver. Cela fait plusieurs semaines qu'on travaille comme des monstres pour assurer des repas et des boissons pendant l'événement." "On a publié sur Facebook un appel à la solidarité en expliquant la situation et en informant qu'on serait ouvert ce week-end. Même chose pour les acras et les steaks", lâche-t-elle. Déjà parce que le festival fait tourner l'économie locale mais aussi parce que c'est un moment de l'été où on se retrouve.