Mais pas pour disserter sur son goût, ou pas, des paradis artificiels. Passer commande est une chose, laisser son nom et son adresse mail présente, quand même, quelques dangers. Seulement dans le logement de cet homme, pas de stupéfiants et les explications de l'individu qui a affirmé que cette drogue n'était pas pour lui. Problème, ce n'est pas la première fois que Nabil se laisse tenter par ce commerce interdit. Et il a aussi essayé de convaincre les juges de laisser son client en liberté mais le tribunal a préféré suivre les réquisitions du parquet : maintien en détention.