Malgré les risques et la fatigue, le trentenaire reste passionné par sa vocation, héritée de son père. Face à l'augmentation des incendies, il souligne l'importance de la mobilisation et de la reconnaissance des pompiers. Il exerce à la caserne de Colomiers, où il est même devenu responsable des volontaires. "J'ai grandi dans cette ambiance de caserne, avec les repas, les cérémonies, les camions qui partent... J'ai attrapé ce virus très tôt", relate-t-il. On voit des gens tout perdre, des camions de pompiers brûler, des collègues faire face à des situations pour lesquelles on ne peut jamais vraiment être formés."