Elle a employé jusqu’à plusieurs centaines de personnes et fait vivre, bien au-delà de ses murs, les exploitants forestiers, les transporteurs, les sous-traitants et les entreprises de maintenance. Quand la demande recule, les stocks gonflent, les prix s’effondrent et les machines doivent ralentir. Les odeurs, les rejets et les questions de sécurité nourrissent dès lors régulièrement des tensions. La baisse des recettes se combine à la hausse du bois, des produits chimiques et de l’énergie. Une lettre d’intention déposée à la dernière minute par un industriel français lui offre un ultime répit, sous réserve d’une garantie de 2 millions d’euros.