L’équipe pourra utiliser l’ensemble des « données démographiques et de santé » des utilisateurs majeurs « nécessaires aux fins de recherche », celles de leurs « proches rattachés au compte Doctolib » (sauf les enfants), explique Doctolib. Et Doctolib héberge des données chez Amazon, entreprise américaine soumise aux lois des États-Unis, qui permettent notamment aux autorités d’avoir accès aux données dans le cadre d’enquêtes pénales, fait valoir l’association. Ils peuvent aussi demander la suppression des données en écrivant à Doctolib (contact.dataprivacy@doctolib.com). Doctolib dit respecter le cadre fixé par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Elles ne seront ni partagées à des fins commerciales, ni utilisées pour entraîner les modèles d’IA internes.