l'essentiel En Belgique, la cour d'appel de Gand a relaxé le directeur d'une maison de retraite de Nieuport, initialement condamné à trois mois de prison avec sursis pour coups et blessures involontaires. Les faits remontent à 2017, impliquant des infirmières qui avaient infligé un traitement dégradant à un patient atteint de démence. À l'époque, les deux soignantes avaient fait croire à une jeune collègue qu'un traitement par aérosol par voie anale à un résident de 90 ans atteint de démence. La manipulation s’était arrêtée quand le patient a réagi physiquement pour se défendre. Pour la justice belge, le directeur de l'établissement ne peut être tenu pour responsable de cette maltraitance, raison pour laquelle il a été relaxé.