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Ses collègues lui font croire qu'un traitement aérosol par voie anale doit être administré à un résident de la maison de retraite : la jeune infirmière n'avait pas compris la blague et s'exécute
['Pexels - Illustration', 'La Rédaction De La Dépêche Du Midi']
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l'essentiel En Belgique, la cour d'appel de Gand a relaxé le directeur d'une maison de retraite de Nieuport, initialement condamné à trois mois de prison avec sursis pour coups et blessures involontaires.
Les faits remontent à 2017, impliquant des infirmières qui avaient infligé un traitement dégradant à un patient atteint de démence.
À l'époque, les deux soignantes avaient fait croire à une jeune collègue qu'un traitement par aérosol par voie anale à un résident de 90 ans atteint de démence.
La manipulation s’était arrêtée quand le patient a réagi physiquement pour se défendre.
Pour la justice belge, le directeur de l'établissement ne peut être tenu pour responsable de cette maltraitance, raison pour laquelle il a été relaxé.