Sur la période d’avril à juin, le chiffre d’affaires du groupe a grimpé de 19 % sur un an pour atteindre 15,7 milliards de dollars, tandis que son bénéfice net a bondi de 48 % à 770 millions de dollars, selon les résultats publiés par l’entreprise. Cette croissance s’explique d’abord par une hausse de 6 % des volumes de conteneurs transportés, portée par des entreprises soucieuses de reconstituer leurs stocks face aux perturbations logistiques au Moyen-Orient. Pour maintenir la circulation dans la région, le groupe a dû déployer des « corridors terrestres » combinant route et rail, alors que huit de ses navires se trouvent encore dans le Golfe. Le groupe a également refaçonné ses trajets habituels autour de ports « secondaires » qui permettent d’éviter le détroit d’Ormuz. La marge brute d’exploitation de cette branche s’est ainsi établie à 7,8 % du chiffre d’affaires au premier semestre, contre 9,9 % un an plus tôt.