Dans le cas d’OpenAI, « on dirait (que le modèle) a cherché un accès internet avant d’avoir un plan », selon Jeffrey Ladish. « Et cela va se compliquer à mesure que les modèles deviennent plus intelligents, parce qu’ils vont réussir à mieux dissimuler leurs actions. » C’est inquiétant », estime Andrew Lohn, chercheur au Centre pour la sécurité et les technologies émergentes (CSET) de l’université Georgetown. Le problème, pour lui, est que « les gens sous-estiment ce dont l’IA est capable ». Mais « plus vous lui donnez de l’autonomie pour réaliser des travaux à la sophistication croissante, plus il sera dur de la superviser », ajoute Dan Lahav.