L’enfant se réveille le lendemain mais enchaîne les convulsions et doit être placé en coma artificiel, jusqu’à ce qu’un médicament le stabilise. « Quand je l’ai récupéré, c’était une poupée de chiffon : il ne voyait plus, il était tétraplégique », confie la mère de trois enfants. En France, chaque été, surviennent 1 500 à 1 700 noyades, dont 25 à 35 % sont mortelles. Car l’enfant, « soit il récupère très bien, soit il a des séquelles majeures, par exemple son cœur repart mais son cerveau reste endommagé », pointe le Pr Michelet. Il garde en mémoire « un petit de 5 ans récupéré après cinq minutes de noyade mais resté grabataire ».