Mais la proposition américaine est truffée de zones d’ombre, notamment sur le calendrier du retrait israélien, et le cadre du désarmement du mouvement palestinien, des détails déjà exigés par le Hamas lors des négociations passées. Mardi, Hossam Badran, membre du bureau politique du Hamas, a réaffirmé « le droit (du mouvement palestinien) à résister à l’occupation » israélienne. « Mais si le Hamas accepte le plan dans sa forme actuelle, cela reviendra à légitimer la destruction et l’élimination de la résistance », souligne-t-il. « Le premier pour le monde entier, le second à la base électorale de la droite en Israël », affirme-t-elle. Mardi, le ministre des Finances d’extrême droite Bezalel Smotrich a qualifié le plan d'« échec diplomatique ».