Et ce, sans avoir à marcher des kilomètres dans la forêt, des cassettes d’arbres sur les épaules et des mouches noires tout autour de la tête ? »Trois technologies, employées par trois entreprises différentes, seront évaluées pour en tester l’efficacité. « Et par la suite, on pourra dire au gouvernement du Québec si ces technologies sont adéquates, notamment pour remplacer le travail des gens qui plantent des arbres. En effet, « mais on épargne tous les coûts associés à la production des plants en pépinière », souligne M. Boucher. »De la place pour le pin gris Un autre virage important du reboisement post-2023 est l’intérêt porté désormais au pin gris.