Vous avez rencontré la présidente Sandu, vous la connaissez bien. On sait bien qu'il ne voulait pas se contenter des oblasts, qu'il veut en fait déstabiliser en profondeur le régime ukrainien, le satelliser, le monopoliser et en faire une seconde Biélorussie. Mais aussi, et ça c'est très important, pour montrer que nous ne sommes pas déterminés, que nous ne réagissons pas, et surtout que la garantie américaine n'est pas puissante. Et là, c'est quelque chose de très important, et ça peut induire dans une partie de l'opinion publique occidentale. Quand je regarde les élections de 2022, [d]es trois candidats, il n'y avait qu'un seul qui n'était pas lié à la Russie, c'était Macron.