Mais plutôt les pleurs et les gémissements, comme ceux d’une bête blessée, poussés par Thomas* alors même qu’un épais mur le séparait de l’audience. Je n’ai jamais été violent pour avoir une relation sexuelle, les violences ne sont pas liées aux relations sexuelles." "Comment est-ce que quelqu’un sous votre emprise, victime de violences, pourrait consentir librement à des relations sexuelles ?" "Quand je revenais à la raison, on s’arrêtait, je lui demandais pardon." Et le docteur Bordas d’ajouter : "Ce qui vient faire obstacle à son désir peut être franchi par la violence."