Un avis de rappel de laits infantiles dans un supermarché, à Mulhouse (Haut-Rhin), le 22 janvier 2026. ANTONIN UTZ/« L'ALSACE »/MAXPPPDans l’affaire des rappels massifs de laits infantiles premier âge, les questions se multiplient sur la gestion de la crise par les industriels et les autorités. L’association Foodwatch a déposé plainte contre X auprès du tribunal judiciaire de Paris, jeudi 29 janvier, au côté de huit familles dont les enfants ont été malades après avoir consommé des laits Guigoz, de Nestlé, Picot, de Lactalis ou Babybio Optima, de Vitagermine. Selon les informations obtenues par Le Monde auprès des autorités italiennes et de Nestlé, l’industriel était informé, dès la fin de novembre, de la présence de toxine céréulide dans des laits infantiles produits aux Pays-Bas, soit une dizaine de jours avant le premier rappel. La suite est réservée aux abonnés.