ERIC BRONCARD / Hans Lucas via AFPCapgemini veut rassurer ses salariés, après les révélations sur le contrat qui lierait une filiale de l’entreprise française à la police de l’immigration américaine. Ce message assurait également que la filiale américaine avait « d’ores et déjà engagé un processus d’examen du contenu de ce contrat, ainsi que des procédures de contractualisation ». En parallèle, la CGT a lancé une pétition interne à l’entreprise, appelant à mettre fin au contrat. Selon le dirigeant, la structure de cette filiale indépendante, soumise à la législation américaine, impose des règles d’étanchéité avec la direction centrale de l’entreprise. Aiman Ezzat a également assuré que « la nature » et le périmètre du contrat avaient « soulevé des interrogations au regard de ce que (Capgemini fait) habituellement en tant qu’entreprise de services et de technologie.