« Je n’ai certainement pas de leçon de souveraineté à recevoir de quiconque », a lancé le ministre. « Ni de Jordan Bardella, qui n’a jamais mis les pieds dans une entreprise, et qui défend le grand capital le lundi pour mieux le taxer le mardi », a-t-il poursuivi. « L’économie dans laquelle nous souhaitons être, c’est une économie dans laquelle les capitaux privés ont un rôle à jouer. Je sais bien que Jean-Luc Mélenchon voit l’économie française comme une économie à nationaliser. Ce n’est pas mon cas, et je continuerai à l’affirmer », a-t-il conclu.