« Dans la capitale haïtienne, les violences sexuelles et sexistes ont connu une recrudescence alarmante depuis 2021. Elles sont désormais utilisées de manière systématique comme un moyen de semer la terreur parmi la population et affectent de façon disproportionnée les femmes et les filles », indique MSF dans un rapport. Des bandes criminellesHaïti, et en particulier sa capitale, subissent depuis de nombreuses années la violence des bandes criminelles, qui commettent meurtres, viols, pillages et enlèvements. La situation s’est même aggravée depuis début 2024, quand le Premier ministre de l’époque Ariel Henry a été poussé à la démission par ces groupes armés. Plus de cent patients et patientes ont déclaré avoir été agressés par dix auteurs ou plus à la fois.