En effet, avec la présidente par intérim qui n’est autre que la vice-présidente du président déchu, les structures du régime précédent semblent toujours en place. Autre source de crispation : le coût et les conséquences de l’opération. Priorité à la « stabilisation » du VenezuelaInterrogé sur ces contradictions, Marco Rubio n’a pas promis de transition rapide. Selon lui, la priorité n’est pas encore la démocratie, mais la « stabilisation » quitte à composer temporairement avec des figures controversées. Une position assumée, mais qui revient à demander du temps et de la patience, sans garanties concrètes.