Étudiants, stagiaires et actifs se disputent des biens de plus en plus rares, pris en étau entre ventes, nouvelles normes et désengagement des propriétaires. Derrière son bureau Mathieu, responsable de la gestion locative chez ADL Immobilier à Toulouse, enchaîne les coups de fil. Avec sa mère, il a passé des heures à éplucher les annonces et à contacter des agences, sans résultat. Face à la concurrence et à la superficie de l’appartement, l’étudiant préfère passer son tour. À cela s’ajoute la hausse des taux d’intérêt, qui freine l’investissement, et la peur des impayés ou des squats.