Une banderole exigeant la libération du journaliste français Christophe Gleizes emprisonné en Algérie, sur la façade du bâtiment de la région Nouvelle-Aquitaine, à Bordeaux, le 22 janvier 2026. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFPDans le silence qui entoure le journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré en Algérie depuis fin juin 2025, chaque prise de parole fait l’objet d’une attention particulière. Auditionnés devant la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale le 21 janvier, la mère et le beau-père du collaborateur du groupe So Press (So Foot, Society, etc.) La justice algérienne lui reproche notamment des entretiens avec des personnalités liées au Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, une organisation classée comme terroriste par Alger depuis 2021. La suite est réservée aux abonnés.