La journaliste Léa Salamé, au journal de 20 heures sur France 2 (France Télévisions), à Paris, en septembre 2025. Le député ciottiste a le sens du public et, tel un présentateur soucieux de conserver l’attention des téléspectateurs, il calibre ses interventions à leur intention. Alexandre Kara, le directeur de l’information de France Télévisions, trouve-t-il « ce choix pertinent » ? « Il n’y a pas des centaines de Léa Salamé », justifie celui qui laissera son poste, dans quelques jours, à Philippe Corbé, le désormais ex-directeur de la rédaction de France Inter. Une vingtaine de minutes plus tard, il conclut, presque solennel : « Je me refuse aujourd’hui à priver les Français, à priver le 20 heures, d’une journaliste aussi talentueuse.