l'essentiel Condamné à cinq ans de prison dans l’affaire du financement libyen, Nicolas Sarkozy réaffirme dans un entretien au JDD qu’il ne demandera pas la clémence d’Emmanuel Macron. L’ancien président assure qu’il se battra "jusqu’à [son] dernier souffle" pour faire reconnaître son honnêteté et dénonce un "complot" autour du document à l’origine de la procédure. Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour faire reconnaître mon honnêteté", ajoute-t-il, en concluant d’un "je vaincrai". La grâce ne s’applique qu’à une condamnation définitive et exécutoire, et n’est donc pas envisageable pour l’instant, Nicolas Sarkozy ayant fait appel du jugement. "S’il y a un faux, c’est qu’il y a eu des faussaires, des manipulateurs et donc un complot", estime Nicolas Sarkozy.