Les candidats ont ainsi formulé au moins trois revendications majeures à moins de deux semaines du scrutin : le réajustement de la liste électorale, le remplacement des membres de la Commission électorale nationale et le report de l’élection. La revendication des candidats récalcitrants a cependant coïncidé avec la finalisation du budget pour l’organisation de la présidentielle, dans le cadre de l’appui des partenaires techniques et financiers de Madagascar. En réalité, les membres de la Communauté internationale attendent la tenue d’élection crédible et transparente à la suite de leur apport financier. Mais les candidats récalcitrants voient la réalité autrement. Mais leur influence sur l’échiquier politique est plutôt limité, en sachant que les candidats les mieux placés pour remporter la course sont favorables à la tenue du scrutin du 7 novembre 2018.