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Pourquoi la joie pourrait être pensée comme un axe de combat politique
['Gérald Papy', 'Rédacteur En Chef Adjoint']
Le Vif
Sous la direction de la poétesse Kiyémis, des militantes féministes et antiracistes expliquent en quoi la joie peut être une arme pour leur combat.
Pour elle, pourtant, «la joie est politique –parce qu’elle s’oppose, dans sa nature même, à la domestication de notre vitalité».
«La joie [est] un art de vivre ensemble, de résister ensemble, de créer des espaces d’existence où la beauté, la liberté, la créativité ne sont pas secondaires, mais centrales.
© DR(1) Pour la joie.
Une ode à la résistance poétique et politique, sous la direction de Kiyémis, Les Liens qui libèrent, 160 p.