Les inhalateurs à spray contiennent des gaz propulseurs (HFA), des gaz à effet de serre puissants contribuant au réchauffement climatique. Cela équivaut à la pollution émise annuellement par plus d’un demi-million de voitures ou bien à la quantité d’électricité consommée par environ 470.000 foyers. Citant une étude de la British Thoracic Society, ils recommandaient alors l’utilisation d’une alternative plus écologique aux inhalateurs à spray «classiques»: les inhalateurs à poudre sèche. Ce qui est loin d’être le cas aux Etats-Unis, où 75% des personnes asthmatiques utilisaient encore des inhalateurs classiques en 2023. Jusque dans les années 1990-2000, ces inhalateurs utilisaient des chlorofluorocarbures (CFC), responsables de la destruction de la couche d’ozone, comme gaz propulseur.