Elles sont 150 000 kenyanes à travailler dans les maisons de particulier en Arabie saoudite. Elles ont tout quitté, le plus souvent bernées par des recruteurs au Kenya, pour finir exploitées : téléphones et passeports confisqués, bouts de pain comme nourriture, agressions sexuelles dans la maison… Des conditions de travail qui relèvent pour certaines de la traite d'êtres humains. Nous les révélons dans un nouveau rapport. Nos équipes ont recueilli les témoignages de 70 femmes kenyanes, (…) - Kenya / Femme, communiqués partis amis et associations