Toutefois, l’ancien président devait rappeler que le recours à la violence ne fait pas partie de son agenda. « Ce n’est pas à nous de procéder à la vengeance », poursuit-il. Le 26 janvier, une marche a débouché sur une journée et une nuit d’émeutes sans précédent, ayant entraîné une centaine de morts et des dégâts matériels importants. La journée, surnommée « Lundi noir », est depuis lors restée gravée dans les mémoires des habitants de la capitale. La chaîne nationale et la radio nationale ainsi que les locaux des entreprises fondées par Ravalomanana ont été incendiés par des émeutiers.