Son père l’incite à opter pour des matières scientifiques, tout en l’encourageant à suivre les cours de l’Alliance française et à prendre part aux examens. Bien que son père soit déçu, il l’encourage à s’accrocher et à persévérer et c’est ce qu’elle fait. Lorsqu’elle obtient son Higher School Certificate, on est dans les années 80 et l’économie est au bord de l’asphyxie. Patricia Bheeka trouve l’idée bonne et envoie un courrier au siège des volontaires des Nations Unies à Genève. Être chef de l’éducation pour l’Unicef, explique-t-elle, c’est «accompagner le gouvernement du pays pour qu’il applique le programme et des politiques d’éducation réalistes, respectant les droits des enfants et des adolescents.